pichi...
Comme toutes les villes de Chine, Beijing était ceinturée de hauts murs. Avec un chemin de ronde, des tours et des portes. Voulant asseoir son autorité et marquer les esprits, Mao fit détruire ces symboles d’un régime révolu, d’un passé dépassé. Ne reste aujourd’hui que quelques pans de murs et deux ou trois portes, dont celle-ci, au nord de la ville, en bordure du quartier des lacs. Je la découvre par hasard. Toute entourée de routes encombrées de voitures qui filent, elle n’est pas facile d’accès. A la nuit tombée, entre chiens et loups, elle demeure tout de même, bien imposante.